Publié le vendredi, 24 septembre 2004
Le dernier album de Björk m'intriguait : une collaboration avec Mike Patton, des chants de gorge... Je n'allais pas être déçu.
Medúlla est déroutant à la première écoute et est très différent des autres albums de Björk. Il est plus minimaliste et centrée sur la voix de Björk. Les arrangements sont plus discrets et se sont les voix occupent l'avant-scène. Le tout donne un album touchant, chaud, mais plus difficile. Björk se permet d'être plus expérimentale, elle prend plus de risques et aucun doute que certains ne sauront la suivre. Pourtant !
Medúlla est un disque qui s'apprécie dans l'intimité — surtout avec des écouteurs. Puissant, il demande un certain abandon pour être apprécié. En tout cas, croyez-moi, il ne fonctionne pas du tout comme musique de fond au bureau ! Il enveloppe, transporte. Superbe.
Placé dans Musique
Bjork n'a pas la réputation de se répéter mais si Medulla se veut radicalement différent de Vespertine, c'est aussi une sorte de récapitulation de tout son oeuvre, de tout ce qui précède: «it's about me going back to when I'm 18, before I did all the work i've done [...]it's from me being 18, or even younger - being ike 10, and having two rubbish tape recorders and recording my voice into one, and then recording on the other one, the tape recorder and me, adding a voice on top, and then back»
Par Eric — septembre 25, 2004 10:29 PM