Le haut-parleur timide, c’est Jonathan Boivin : presque la trentaine, presque les cheveux blancs (sans rire !). Designer graphique chez Trinôme, il habite Montréal, Québec, où il fait trop chaud l’été et trop froid l’hiver ; où on peut manger vietnamien ou salvadorien ou japonais ou italien ou libanais sans changer de rue ou de quartier ; où on peut faire du vélo toute la journée, à condition d’éviter les nids de poules …
C’est ça qui est ça est son terrain de jeu : il gueule, expérimente, critique. Ça peut lui attirer des baffes ou des sourires, peu importe : il faut parler, écrire, communiquer. Il parle cinéma, politique, tarte au Corn Flakes, Internet – de tout et de rien. Il n’y a pas de règle ; c’est d’abord un carnet, un journal, où il écrit ce qui lui passe par la tête. En prime, il y a les courtes brèves, histoire de ne pas rater ce petit truc plutôt cool, vous savez, chose, là.
Parce que c’est un site personnel, il n’a de compte à rendre à personne : il fait son power trip. C’est ça qui est ça est donc organique, vivant. Né tout petit, il grandit, évolue : le design change sans crier gare, des sections s’ajoutent. On s’amuse, on s’éclate… enfin, c’est ce qu’on veut.
Bienvenue. Soit choqué, enchanté, amusé, surpris, touché, contrarié. Les commentaires sont les bienvenus.
« C’est ça qui est ça » est une expression québécoise qui sert à meubler ou à terminer une discussion quand les interlocuteurs ne savent plus quoi dire. Elle est généralement précédée de « Faque… ».
Ex. :
« Kesse tu fais d’bon?
— Ah, comme d’habitude. Y fait encore frette, hein?
— Ouais, pis y’annoncent ça pour la semaine.
— …
— …
— Faque… C’est ça qui est ça!
— Ben oui, à prochaine, là!
— Salut là! »